Dans ce siècle marqué par la mondialisation, c’est-à-dire la concurrence au niveau mondial, notre comportement est influencé par des nouvelles perspectives et la créativité.
Ainsi, les sciences de l’information qui résultent à la fois de l’explosion de l’information et du savoir, de l’implosion du temps et du développement rapide des technologies d’impression, de reproduction et de transmission ; se sont tellement imposées que d’une part elles font partie aujourd’hui à la fois des sciences humaines et sociales, et d’autre part elles constituent la charpente sur laquelle, toute société ou organisation qui se veut moderne est obligée de s’approprier afin de pouvoir répondre présente à ce grand défi.
Depuis une quinzaine d'années, l'informatique documentaire a beaucoup évolué et facilité le travail et son organisation : les tâches répétitives que sont le bulletinage, la gestion des prêts, le récolement sont automatisées. Le service de documentation peut accéder maintenant à des nouvelles ressources documentaires, véritables gisements ou réservoirs bibliographiques, ce qui était inconcevable auparavant, et proposer des produits et des services mieux adaptés à ses utilisateurs. Le travail devient plus flexible. L'innovation est rendue possible par la conception de produits documentaires personnalisés apportant ainsi une réelle valeur ajoutée au travail. Le concept de veille, dans ses formes diverses (veille technologique, concurrentielle, juridique, économique, géopolitique, sociétale, ...), est le résultat d'un tel processus.
Les technologies de l'information constituent l'élément principal du travail et ont des effets sur l'innovation ; elles autorisent une certaine souplesse dans le travail et permettent d'intervenir plus facilement et plus rapidement en cas d'erreurs. Les technologies de la communication qui y sont intégrées modifient radicalement le processus habituel de production et de diffusion de l'information. La communication entre les différents professionnels de l’information est grandement facilitée par : la messagerie électronique, l'envoi de bibliographies, le partage des ressources.
L'organisation de l'information sur les réseaux, Internet par exemple, suppose une maîtrise de plus en plus grande des contenus. L'information en ligne nécessite une organisation rationnelle au même titre qu'une collection de revues, d'articles ou de livres sur les rayonnages d'un service de documentation. La facilité d'accès au réseau ne doit pas masquer la multiplicité des pistes et la difficulté de trouver la bonne information : les outils de navigation, d'indexation automatique existent mais ne peuvent remplacer complètement un professionnel formé aux techniques dont le rôle est de trier, sélectionner et organiser l'information. L’Internet doit être pour l'utilisateur un moyen et un réseau "utile" ; le professionnel de l’information est mieux armé que quiconque pour proposer à partir d'un site des liens vers d'autres sources et retrouver l'information pertinente. Les banques de données documentaires accessibles sur le réseau sont de plus en plus nombreuses : le professionnel de l’information confronte les différentes sources, les compare et construit des systèmes de référence, qui deviennent de véritables bibliothèques sélectives en ligne.
Bien que l'imprimé soit toujours présent, l'information électronique tend à prendre une place prépondérante dans la vie
professionnelle : numérisation des documents, des formulaires administratifs, réception de fichiers via les réseaux, modification de documents directement à l'écran, consultation de cédéroms, ...
L'interactivité est présente à toutes les étapes. Placé au coeur du système d'information, le professionnel de l’information possède un savoir qui permet des recherches fines, des échanges et
l'exploitation des flux d'information. Il doit transposer son savoir-faire dans un monde virtuel où l'hétérogénéité domine sans frontières.
@Josich MBUMBA

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